PLANCHES ET TRAVAUX
Recommandation à propos du Traité d’Athéologie de Michel Onfray
Le collectif du G.D.U recommande vivement la lecture
de l’essai de Michel Onfray, intitulé : Traité
d’Athéologie, paru aux Éditions Gallimard. Le style
en est lumineux et jubilatoire.
Tous ceux qui se réclament de
l’athéisme et de la libre pensée ainsi que ceux
dont l’interrogation sur le fait religieux ne se satisfait pas
des ouvrages dogmatiques ou d’une laïcité primaire,
trouveront dans cette profession de non-foi un argumentaire imparable.
Qui plus est, l’auteur nous invite à l’ouverture
d’une nouveau chantier dont l’objet est la construction
d’une société post-chrétienne
dégagée des fables et libérée des
totalitarismes de tous ordres. Bonne lecture !
Le collectif du G.D.U
“ Je n’ai rien contre ceux qui s’agenouillent mais contre ceux qui les font s’agenouiller. ”
Michel Onfray ( France-Inter le 27 Janvier 2005 )
Traité d'Athéologie
Essai
Note de l’éditeur.
Depuis son prix Médicis-Essai pour " La
Sculpture de Soi ", Michel Onfray n'a cessé de s'imposer comme
l'un des meilleurs essayistes de sa génération. Quelques
titres, entre autres : "Politique du Rebelle ", " Théorie du
Corps Amoureux " , " Esthétique du Pôle-Nord ", "
Fééries Anatomiques "…
Ce livre est né d'une indignation et d'une urgence :
L'indignation ? C'est le fait que, trois
siècles après le triomphe des " Lumières " et un
siècle après la loi de séparation de l'Eglise et
de l'Etat, le politique et le religieux soient encore si
inextricablement mêlés dans nos sociétés
prétendument laïques et démocratiques.
L'urgence ? C'est le spectacle du monde comme il va,
des évangélistes néo-conservateurs aux fanatiques
du Djihad. Partout, observe Michel Onfray, Dieu, jadis chassé
par la porte revient par la fenêtre ; D'où cet essai,
savant et polémique, conceptuel et sensuel, où le
philosophe anti-platonicien qu'est Michel Onfray tente de pointer, de
dénoncer, de dépasser, cette " haine des corps " qui,
semble-t-il, git secrètement derrière le retour
généralisé du divin, et du " désir de salut
", dans nos sociétés. Son livre se compose de quatre
parties où, après l'exposé-bilan de l'état
actuel d'une " régression ", se trouvent revisités le
monothéisme, le christianisme et la théocratie.
L'essentiel, ici, peut ainsi se résumer :
à quel prix humain, amoureux, politique nos contemporains
paieront-ils leur allégeance au ciel ? Dans ce livre, il est
ainsi question de Jésus et des femmes, du désir et de la
démocratie, de Saint-Paul et de Nietzsche. L'auteur, en
matérialiste conséquent, provoque, stimule,
suggère. A l'heure des intégrismes et des
laïcités honteuses, ce Traité d'Athéologie
promet de faire du vacarme…