PLANCHES ET TRAVAUX
LA SECTE DES ASSASSINS
Ce n’est pas la première fois que nous
prenons position contre la consommation du cannabis et autres drogues
dites “douces” ( se reporter à la planche de mars
6004 : Contre la vente libre du cannabis). Pourquoi y revenir ?
Rendez-vous sur le site : http://www.wonderchanvre.com/, vous en
trouverez la raison.
De qui se moque-t-on ? Les sectateurs du chanvre ont
pignon sur rue. Prenez - le temps de lire attentivement chacune de
leurs rubriques. À les croire, ils ne feraient
qu’accessoirement la promotion du “joint” en
présentant, au premier plan, les semelles d’espadrilles et
la corde pour les pendre. Les soit-disant arguments
scientifico-médicaux y sont plus qu’inconsistants et
rédigés en anglais. On sait, en la matière, tout
ce que nous devons aux babacools anglo-saxons. Tout cela ne tient pas
face aux milliers de témoignages de ceux qui en sont revenus et
de ceux qui les “subissent” encore. Les gens qui se
refusent à prendre parti contre cette pratique dite sociale sont
retenus par la crainte de passer pour des “ringards”. Aux
yeux de qui ? De beaux esprits prétendus libres qui n’ont
rien d’autre à proposer que ce cul-de-sac fumeux au
malaise de la jeunesse, jeunesse qui s’y attarde d’autant
plus qu’elle finit par perdre contact avec la
réalité.
Que les générations
précédentes aient une part importante dans la crise de
civilisation qui marque à la fois le quotidien et compromet
l’avenir, c’est parfaitement indéniable. Que, dans
la logique de la société de consommation et du profit
à outrance, des maffias promeuvent des “paradis
artificiels” c’est aussi dans la logique des choses. Mais
que les responsables politiques et les divers services de santé
publique n’accordent pas leurs actes aux discours tenus, cela
devient suspect au citoyen tant soit peu lucide.
À propos du titre : vieille
réminiscence de l’histoire du Vieux de la Montagne qui,
dans le Moyen-Orient des Croisades, envoyait ses fumeurs de hachisch
trucider des chefs des deux camps pour des mobiles qui ne sont pas sans
rappeler étrangement notre actualité.
Le Collectif du G.D.U
7/10/6004